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6 Mars 2019
"L'hôpital psychiatrique abandonné" Chapitre 14
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Au village, troublé depuis longtemps par ce vieux bâtiment très laid,
Par toutes ces manifestations dégoulinantes de cris, de hurlements d'effroi,
Ces disparitions, ces apparitions affreuses et louches,
Au village donc, le premier, le second, le curé, le docteur et tous les autres,
Ne voyaient rien d'inhabituel dans ces cris, ces flashs de lumière.
Mais des gens qu'ils connaissaient étaient là dedans, dans ce cloaque !
Pour enquêter, photographier et découvrir quoi ...!
-On n'aurait pas dû les laisser partir seuls ensemble, si mal équipés.
On savait bien que, là bas, c'était dangereux, et même plus.
On savait aussi tous ces gens , inconnus, qui avaient disparu dans ces murs,
Constata, amer, le premier. Et le second poursuivit :
-Personne d'ici n'a jamais voulu.Et si le bâtiment, privé, était hanté..?
Le propriétaire est hospitalisé, comme un fou dingue, qu'on dit !
On a jamais pu prouver qu'il y avait des uns ou des autres cachés là.
Donc, y a personne de vivant. Et donc, c'est pas légal
Je n'ai jamais été d'accord avec cette expédition de sorte de scouts.
Mais, je ne sais pas pourquoi, ni comment, le propriétaire a donné son accord.
Et on connait bien Ana qui est un peu spécialiste de tout ça.
Et il y a des agents de la commune, armés, et un inspecteur.-
Maintenant, le troisième et les autres s'étaient installés chez Ana.
Ils pouvaient.... Ana avait dit qu'on pouvait, pendant l'expédition.
Ils pouvaient mieux observer les événement et les écouter. Justement,
Un cri hurlant et un second venaient les intriguer. Plus que d'habitude !!
- On fait quoi, monsieur le Premier ,?-
-On ne fait rien du tout ! On attend le après les cris.-
En fait, ils n'aimaient pas du tout partir rentrer là dedans.
Il y avait des policiers tout prêts à intervenir
Et même des soldats, des vrais, avec tout leur matériel à cracher le feu.
Ils attendaient dans la grande salle des policiers du village,
Où il y avait tout ce qui pouvait servir à attendre.
Et ils avaient le téléphone dirigé vers la maison d'Ana et des observateurs.
Dans le village le calme s'était installé. Mais, il devenait lourd.
Quand il y eu le cri fort, horrible, terrifiant !.
A SUIVRE